




Révélés le 29 juillet par L'Equipe, les recours de douze arbitres devant le CNOSF (comité national olympique et sportif français français) dans l'affaire du piratage informatique qui secoue, depuis de longues semaines, la grande famille de l'arbitrage, seront examinés lundi. Le «caractère d'urgence» a été retenu par le CNOSF dans cette affaire, ce qui explique la rapidité de la procédure, deux semaines seulement après la saisine de l'instance.
Une vingtaine de sifflets sont soupçonnés d'avoir violé le système informatique de la FFF pour avoir accès aux notes attribuées, influant potentiellement les mouvements de promotion et rétrogradation. Trois arbitres de L1 et trois de L2 figurent parmi les personnes suspectées. Cette affaire fait l'objet d'une enquête de la police.