





« L'une des meilleures équipes stéphanoises depuis vingt ans ! » Bernard Caïazzo (photo Presse-Sports) ne tarit pas d'éloges à propos de l'effectif 2008-2009 des Verts. Dans un entretien accordé à L'Equipe.fr, le coprésident de l'ASSE évoque les objectifs de son club à l'aube de débuter une saison riche. « Avec le huitième budget de la L1 la saison dernière, nous avons ''sur-performé'' en terminant cinquièmes, rappelle-il. Cette année, alors que nous avons le cinquième budget, la logique voudrait que l'on termine à nouveau dans le top 5. Cela dit, un budget ne fait pas gagner. Et l'une des difficultés sera de savoir gérer physiquement le groupe qui aura à disputer, par moment, trois matches dans la semaine. »
Cette année, Saint-Etienne retrouvera en effet le doux parfum de la Coupe d'Europe. « Je n'en retire aucune gloriole personnelle, insiste Caïazzo. Ce bonheur, il faut le partager. D'ailleurs, nous avons invité l'ensemble des salariés du club à assister au premier match de Coupe d'Europe à l'extérieur. Un avion sera spécialement affrété pour l'occasion. » Les Verts connaîtront leur adversaire le 29 août. « Je souhaite un gros morceau. En septembre, les équipes sont encore en rodage, nous sommes capables d'un exploit. Et puis ça ferait une belle affiche... D'autant que nous n'aurons pas grand-chose à perdre. L'important sera de donner une belle image de l'ASSE. »
En attendant, l'un des caciques de la maison forézienne se réjouit de son mercato estival. « Notre objectif était de conserver nos meilleurs joueurs. On l'a fait. Comme nous n'avons pas vendu les bijoux de famille, nous étions forcément limités en termes de moyens. Mais avec les arrivées de Matsui, Sauget, Grax, Monsoreau... l'ASSE s'est bien renforcée. Très bon rapport qualité-prix. (...) Nous nous sommes renforcés intelligemment. Nous avons toutes les raisons d'être optimiste. Sans compter que les jeunes Matuidi, Payet ou Dabo ont franchi un vrai palier. » Le cas Sébastien Puygrenier, parti en Russie alors qu'il avait donné son accord à Saint-Etienne ? « Un mal pour un bien. La performance de Monsoreau contre le Standard m'a conforté dans cette idée, avec un état d'esprit plus proche des valeurs stéphanoises, mais aussi de la complémentarité avec Tavlaridis. C'est classé. »