





Jean-Louis Triaud, le président Bordeaux, a répondu au Nantais Djamel Abdoun, victime d'une fracture du péroné sur un tacle de Wendel lors de Bordeaux-Nantes (2-0) dimanche (Presse-Sports). Le milieu de terrain canari avait lâché dans l'Equipe de mardi : « Je suis en colère. Ce tacle est inutile. Je suis dos au but. C'est de la pure méchanceté. Et Wendel ne s'est même pas excusé. Et dire que la saison dernière, Bordeaux avait fait tout un cinéma quand il avait été blessé par Réveillère. »
Triaud n'a donc pas tardé à répliquer dans l'équipe de mercredi. « Tout d'abord, je déplore sa blessure, assure Jean-Louis Triaud. Ensuite, contrairement à ce qu'affirme M. Abdoun, Bordeaux n'avait pas fait « tout un cinéma » après la blessure de Wendel par Réveillère. Le club a accepté la décision de l'arbitre de cette partie. Il n'a jamais réclamé de sanctions ni dit un mot sur le Lyonnais. Il ne faut absolument pas comparer la faute de jeu du Lyonnais et l'accident survenu entre Wendel et Abdoun. À aucun moment il n'y a agression dans le dos du Nantais. Wendel joue le ballon et ne le touche pas avec ses jambes. Il lui retombe dessus avec le poids de son corps. »